Bonjour,

Je me nomme Guylène Chevalier

Ma présentation en vidéo

Pourquoi j’ai choisi de devenir coach ? 

Au départ, c’était pour pouvoir aider ma mère. J’aurais pu vous dire que dès l’enfance j’avais eu la vocation pour ce métier mais cela aurait été faux il n’existait pas 😉 et en plus je voulais surtout être pilote d’hélicoptère dans l’armée!  Je voulais aider ma mère car elle a perdu sa 1ère fille, ma sœur Murielle. Ma mère ne s’est jamais remise de cette perte… Avec le temps et mes lectures j’ai compris que je pourrais l’aider. Bon finalement elle ne veut pas 😋 mais désormais je sais que je suis en mesure d’apporter mon accompagnement aux personnes désireuses de vouloir changer. Mes parents étaient issus d’un milieu modeste, mon père était ouvrier chez Renault Véhicule Industriel et ma mère était femme au foyer. Issue d’une fratrie, je suis la dernière de 3 enfants, j’ai vécu mon 1er deuil à l’âge de 3 ans avec le décès de ma sœur aînée, Murielle, dans un accident de voiture alors qu’elle avait, elle, 9 ans. Mon frère, lui, a alors 8 ans.

J’ai fait toute ma scolarité dans le privé, un choix de mes parents suite à l’échec de mon frère qui lui, avait été envoyé dans le public. Avec mon bac de comptabilité gestion en poche, mention assez bien, je file dans le public pour terminer mon cursus par un BTS d’Assistanat de Direction au sein de la Martinière Duchère de Lyon 9ème.  Je loupe ce diplôme de 30 points et décide alors de me lancer dans la vie active malgré tout. Nous sommes en Septembre 1994, j’enchaîne les missions d’intérim en assistanat commercial pour me faire une expérience puis finis par décrocher mon 1er CDI en 1996. Je suis alors assistante informatique. Je resterai 3 ans dans cette société pour finalement démissionner faute d’entrain professionnel. C’est en 2001 à l’issue d’une nouvelle mission intérim de 2 ans que je décroche mon 2ème CDI. Il s’agit d’un poste d’assistante d’agence, une création de poste, avec tout à mettre en place. C’est LE poste dont rêvent toutes les assistantes. 

En 2006 je souhaite prendre un congé sabbatique, un break s’impose, je le souhaite d’un an. Ma société me le décale d’un an, tout en embauchant une autre personne pour reprendre mon poste et, me rétrograde sur un poste de logistique. Ce sera mon premier deuil professionnel. Je ne baisse pas les bras malgré tout, et mets un grand nombre de nouvelles choses à en place à l’intérieur de ce poste. Je découvre la résilience. En 2010 la société se fait racheter par un groupe international, de nombreuses réorganisations s’opèrent. 4 ans plus tard, je dois faire à nouveau preuve de résilience avec la nomination d’une nouvelle responsable du service qui n’est autre qu’une des personnes avec qui je travaille et pour laquelle je n’aurais rien misé. Un poste que j’aurais aimé occuper à l’époque. Je suis aujourd’hui encore au sein de cette société à temps partiel.

Parcours professionnel.

Côté coeur.

Côté cœur, j’aime avoir une vie mouvementée pourtant je me marie à l’âge de 26 ans pour divorcer à l’âge de 28 ans. Ce sera mon premier deuil amoureux. Bien qu’étant l’initiative de cette rupture, il s’avère difficile de tout remettre en question et de réapprendre la vie de célibataire. Je prends le parti de croire en l’amour et à la communion des êtres. Autant dire que ce n’est pas là non plus, toujours évident. 😉

Quelques autres deuils amoureux plus tard, je rencontre mon compagnon actuel lors d’un évènement sportif, cela fait maintenant 9 ans que nous construisons notre vie ensemble. 

Je me demande comment je pourrais occuper mon temps de manière un peu plus utile et moins tournée sur moi. J’ai envie d’apporter mon aide, j’ai envie d’être utile aux autres et je décide de devenir bénévole au sein de la Protection Civile du Rhône. Je me lance avec rien d’autre que mon énergie débordante et passe tous les niveaux en une année. De stagiaire je suis devenue Equipier Secouriste puis Chef d’Équipe et également formateur socio-psychologique. Je participe à de nombreux événements sportifs et culturels que ce soit au niveau local ou régional.  Je prends également  une part active lors des simulations d’évènements avec le SAMU et les acteurs publics. Aujourd’hui l’activité de l’antenne a été très impactée par la covid néanmoins je réalise quasiment chaque semaine des activités de maraudes avec d’autres bénévoles. 

2011.

1999.

Pendant la préparation de mon mariage, la santé de ma grand-mère n’est pas au mieux, la décision est prise de la mettre en EHPAD. Elle était à un stade avancé de la maladie d’Alzheimer. Elle ne savait plus ni marcher, ni parler, et les quelques moments de lucidité qu’elle avait étaient de plus en plus rares. Elle s’est éteinte moins de 3 mois après son entrée dans l’établissement. La seule grand-mère que j’avais connue s’en allait en me laissant le goût amer de la colère. En 2003, ma meilleure amie est décédée d’un œdème cérébral à la suite de la naissance de son second enfant. Ce sera la descente aux enfers pour moi. 8 ans de déni, de colère, de pleurs. Pour un jour prendre conscience, ou accepter, que le passé ne se changerait pas sur un coup de baguette magique, qu’elle ne reviendrait pas, que je devais vivre avec en ne gardant que de bons souvenirs. En septembre 2011 mon second papa décédera d’un AVC. Je dis second papa car c’est lui qui m’a plus ou moins élevée. C’était le frère de ma mère, il vivait avec nous. Je suis restée une journée entière à son chevet, à vouloir qu’il se réveille. Ce n’était plus possible, seules les machines entrainaient son cœur. En mars 2019, mon père décèdera d’un arrêt cardiaque. 1 an et demi qu’il combattait un cancer de la gorge. Les médecins nous avaient dit que c’était fini, qu’il était guéri, que le plus dur était derrière nous. Finalement ils se trompaient.

Je fais le pari d’habiter à la campagne avec mon compagnon. Un très gros challenge pour moi qui habitais en centre-ville avec une accessibilité des commerces et des transports. Je dois révolutionner ma vie, de 30mn de marche à pied pour me rendre à mon travail je mets désormais 1h10 de trajet porte à porte (marche, train, marche). Je privilégie le train car en voiture le temps de trajet est le même avec la fatigue et l’énervement en plus 😉. Sur Lyon, à l’époque,  je suivais pas mal de cours du soir, notamment en psychologie. L’être humain m’a toujours fasciné. Du fait des horaires de train et des nombreux problèmes sur la ligne que j’empruntais, j’ai dû arrêter les cours du soir. C’est à partir de cette période que je commence à m’intéresser très sérieusement au développement personnel à travers la lecture dans un premier temps durant mes temps de trajet. C’est en 2019 avec le décès de mon père que je me lance un nouveau défi professionnel, celui d’une reconversion à 360° ou à 365% devrais-je dire. En mai je signe la formation de Max Piccinini pour devenir Coach en développement personnel.

2013.

Avez-vous remarqué que l’on reproduit ce qu’on le connait ?

De mon côté, j’ai mes parents mariés, avec des enfants et propriétaires d’une maison avec jardin.  C’est ce qui m’a poussée à me marier, puis vint le stade des enfants. Ça a été moins facile. Je pensais à tort qu’en arrêtant la pilule je tomberais enceinte et que j’aurais le nombre d’enfants que je voulais au moment où je le voulais. Mauvaise croyance. Je ne tombais pas enceinte. Il y avait certainement une raison. C’est là que rentrent en jeu les spécialistes. Après une batterie d’examens, à priori, tout fonctionne chez moi. Mon mari de l’époque n’a jamais voulu faire d’examens car sa croyance était que tout était bien chez lui. Nous n’irons pas plus loin en termes d’examen.

En 2004 je décide de refaire des examens avec mon compagnon de l’époque, tout semble toujours fonctionner avec les examens, je prends néanmoins un traitement pour booster tout ça. Rien n’y fait. En 2013, avec mon compagnon actuel, je suis toujours autant décidée à fonder une famille, on se lance cette fois-ci dans la cour des grands avec un centre de PMA. Durant 2 ans et après plusieurs protocoles, tout aura été tenté afin de ne rien regretter. Je n’ai pas voulu aller jusqu’aux transferts d’ovaires par convictions personnelles. Aujourd’hui j’ai su faire mon deuil des enfants que je n’aurai pas. Un chemin pas simple à suivre mais nécessaire pour avancer.

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